Hello @jean_bruder,
Le point de rosée, c’est la température à laquelle, pour une température et une hygrométrie données, l’air atteint 100 % d’humidité relative. À partir de là, l’air n’a plus la capacité de contenir davantage de vapeur d’eau : elle va donc condenser. Et plus l’air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d’eau — et ce n’est pas du tout linéaire.
L’exemple que je trouve le plus parlant, c’est quand tu sors une bouteille du frigo. L’air ambiant entre en contact avec une surface froide, dont la température est inférieure à son point de rosée. L’eau présente dans l’air va alors condenser sur la bouteille, qui devient « mouillée ».
Je n’avais pas du tout pensé à ce cas d’usage en été, mais @StephaneB décrit effectivement exactement ce phénomène avec son sol.
Chez moi, c’est plutôt un problème d’hiver. J’ai un endroit spécifique qui donne sur ma cuisine, qui n’est pas isolée → pont thermique. La surface à cet endroit devient donc suffisamment froide pour favoriser la condensation.
Dans mon cas, j’ai quelques contraintes qui font que la solution pragmatique est d’utiliser un déshumidificateur à cet endroit. Je diminue ainsi le taux d’humidité de l’air et j’évite qu’il atteigne son point de rosée au contact de la surface froide, ce qui limite le risque de condensation et donc de moisissures sur le long terme. Tout ça piloter par Gladys 
Dans l’article de blog que j’ai partagé, c’est un autre cas d’usage, cette fois en été. Comparer le point de rosée entre l’extérieur et l’intérieur permet de mieux évaluer si l’aération va réellement améliorer le confort.
L’être humain se refroidit notamment en transpirant : lorsque la transpiration s’évapore, elle nous refroidit. Si l’air intérieur est déjà très humide, la transpiration s’évapore moins facilement, et donc on a davantage cette sensation de chaleur étouffante.
C’est pour ça qu’en été, même si l’air extérieur est plus chaud en température, il peut être intéressant d’aérer si son point de rosée est plus bas que celui de l’intérieur : on fait entrer un air plus sec, qui permet ensuite une meilleure évaporation de la transpiration.